Le Futur du Saké

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Ce mois-ci (mars 2018), j’enseignai le Cours Elémentaire de Saké  (Sake Basic Course) à l’école Le Cordon Bleu au Japon. J’étais en charge de l’écriture du manuel en 2016. Parce que le saké est produit pour être marié à une cuisine, le Cordon Bleu a, me semble t-il,  un avantage compétitif dans le domaine de l’éducation sur le saké. Le dernier des quatre exercices de dégustation traitait de ce thème du mariage spécifiquement, autour d’une assiette garnie sortie directement de la cuisine voisine.

C’est à mon avis un peu plus qu’anecdotique,  la photo de classe prise par la facétieuse Ai
révèle une partie importante du futur du saké: les jeunes femmes, et les “foodies” étrangers venus au Japon trouver de l’inspiration et apprendre des techniques, avant de retourner dans leur pays et travailler dans le domaine de la gastronomie.

Dégustation numéro 4 (gauche) Eau du désir (Junmai Daiginjo, Banjo Jozo, Aichi), Sohomare (Kimoto Tokubetsu Junmai, Sohomare Shuzo, Tochigi), Sempuku (Honjozo, Miyake Honten, Hiroshima), Hanahato (8Y old kijoshu, Enoki Shuzo, Hiroshima)

Dégustation numéro 3 (droite) Kikuhime Tsurunosato (un même Yamahai Junmai en deux versions, pasteurisé et non pasteurisé, Kikuhime, Ishikawa),  et Azuma Ichi (Junmai Daiginjo, Gochoda Shuzo, Saga) vs. Wataya (Junmai Daiginjo, Kanenoi shuzo, Miyagi)

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